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Pour sauver la planète, sortez du Capitalisme (Hervé Kempf) : morceaux choisis

14 février 2010

Je fais totalement miennes les phrases citées ci dessous, en parfaite concordance avec notre projet humaniste. L’homme au centre du projet de société avec une économie au service du seul développement humain :

En résumé : Non au capitalisme financier destructeur de lien humain, oui au commerce et aux échanges facteurs de paix et de socialisation.

Morceaux choisis :

« Nous avons accumulé une invraisemblable montagne d’avoirs, sans comprendre que notre être s’abîmait.

Le moment est venu de sortir du capitalisme, en plaçant l’urgence écologique et la justice sociale au cœur du projet politique.

La finance s’est autonomisée de la production matérielle.

L’avenir n’est pas dans une relance fondée sur la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Les défis de l’heure exigent de sortir de la logique du profit maximal et individuel pour créer des économies coopératives visant au respect des êtres et de l’environnement naturel.

L’exacerbation de l’idéologie individualiste au cours des trois dernières décennies, en valorisant à l’extrême  l’enrichissement et la réussite individuelle au détriment du bien commun, a donné une justification théorique aux arrangements avec la morale.

On ne revendique pas le pouvoir de vivre, mais le pouvoir d’achat.

Les objets sont des signes, comme l’avait démontré dans les années 1960 Jean Baudrillard.

La société est gérée en auxiliaire du marché : au lieu que l’économie soit encastrée dans les relations sociales, ce sont les relations sociales qui sont encastrées dans le système économique.

C’est ôter à l’économie sa place exclusive dans la société, pour placer au centre de la représentation l’organisation des relations humaines en vue de leur harmonie.

Responsabilité de notre génération à l’égard des générations futures : Hans Jonas.

Penser autrement, c’est admettre que ce je crois être « moi » est largement une construction psychique conditionné par mon héritage culturel et monétaire, que « ma liberté » est largement une résultante des interactions sociales, que ce que « je pense » est largement le résultat de ce que j’accepte d’entendre.

L’individualisme enferme, la solidarité libère. La solidarité rend heureux, selon un psychologue américain, «  la découverte la plus consensuelle de la recherche sur les facteurs de la satisfaction est que le bonheur est déterminé par la profondeur et l’amplitude des liens sociaux ».

L’enjeu est de marginaliser le principe de maximisation du profit, en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique. C’est le sens que doit prendre la démarche politique de sortie du capitalisme. Sortir de cette situation suppose une économie qui ne soit plus axée sur le principe de l’accumulation privative des ressources.

La modernité est dorénavant plus dans l’intelligence de la relation sociale organisée autour de l’objet que dans l’objet lui-même. (Economie de fonctionnalité)

Les nations doivent passer d’un principe de rivalité à un principe de coopération. »

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From → Politique

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