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La question de l’être et du Paraître en Politique.

13 janvier 2011

Si on prend l’exemple de la couleur : l’orange (au hasard !) est un mélange de jaune et de rouge. Où s’arrête le jaune (ou le rouge) et où commence le orange ? Quelle est la vérité de l’orange ? Bien malin qui peut le dire ! A partir d’un certain seuil chromatique, certains diront que c’est jaune et d’autres que c’est orange ! Lequel, seuil de perception, dépend aussi bien de l’éducation du sujet que de son appareil de la vision (du point de vue intrinsèque). Et ce type de raisonnement peut s’appliquer à tout ce qui concerne les activités humaines, et bien sûr à la Politique.

Pourquoi cette digression ?

Parce que je pense qu’il est très dangereux de simplifier, et de ne toujours raisonner, surtout en occident, qu’en terme manichéen, et/ou selon le principe de causalité linéaire. Pour bien comprendre le monde moderne et surtout, but essentiel de la Politique, pour bien agir dans l’intérêt général, il est essentiel de raisonner en terme de complexité, de dialogique, de récursivité et de causalité circulaire (Ed. Morin).

Soyons donc dans ce contexte, plutôt nietzschéen : commençons par brûler les idoles (idéologies) et déconstruisons, inventons, créons, innovons, pensons par nous même… Sortons des vieux schèmes pour rebâtir une société plus humaniste et nécessairement plus écologique. « Si nous ne changeons pas notre façon de penser, nous ne serons pas capables de résoudre les problèmes que nous créons avec nos modes actuels de pensée » A.Einstein

Pratiquons également une forme d’utilitarisme : l’essentiel en politique est l’action et surtout ses conséquences au service du bien commun. Les discours ne servent qu’à masquer le vide de ceux qui les pratiquent et, les bonnes intentions aux mauvaises conséquences sont finalement antihumanistes.

Ceci étant posé, il ne s’agit pas non plus de sombrer dans une sorte de nihilisme et/ou de cynisme. Il nous faudra donc être aussi un peu kantien : « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité comme une fin, et jamais simplement comme un moyen ». Pratiques le désintéressement et l’universalité de tes actions.

Notre voie  n’est pas simple, mais Complexe. Elle se situe à mi-chemin entre position et opposition, entre blanc et noir. La vie politique et démocratique de notre pays à besoin d’un nouveau souffle et nous devons continuer à incarner ce nouveau souffle, ne pas renoncer et être courageux et exemplaire.

Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit. » Margaret Mead, anthropologue (1901-1978)

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